Un site ne se facture pas au mètre. Trois choses font varier un devis, et
je préfère les écrire que vous les laisser deviner.
Ce que le site doit faire. Une page qui présente une carte, des horaires
et un numéro ne demande pas le même travail qu'un site où trois activités doivent cohabiter
sans se gêner. L'Essentiel couvre le besoin courant d'un commerce. Au-delà, on passe au
Sur Mesure, et je le dis avant de chiffrer, pas après.
L'état de vos contenus. Si vos photos et vos textes existent déjà, le
site avance vite. S'il faut les rassembler, attendre un photographe ou réécrire une carte,
c'est ce qui décale le plus la mise en ligne. Ce temps-là ne vous est pas facturé, mais
autant savoir qu'il existe : c'est presque toujours lui qui commande le délai.
Ce qu'on branche dessus. Une réservation, une billetterie, une boutique :
ce sont des systèmes extérieurs qu'il faut relier, éprouver et documenter. Ça sort du
forfait et ça part sur devis, parce que le travail dépend entièrement de l'outil que vous
utilisez déjà.
Et ce qui ne fait pas le prix, ni maintenant ni plus tard : aucune licence, aucun
abonnement à un constructeur de pages, aucune commission sur vos réservations ou vos
ventes, aucun frais de déplacement, aucun supplément le jour de la mise en ligne. Le
chiffre écrit sur le devis est celui que vous payez.
Reste la question que personne ne peut trancher à votre place : ce que ça doit vous
rapporter pour valoir le coup dépend de votre marge, pas de la mienne. Je ne ferai pas ce
calcul pour vous, vous le ferez mieux que moi.